dimanche 28 juin 2009

J'ai déjà posté à plusieurs reprises sur le thème des stratégie de money management.


Ceux et celles qui s'intéressent à ce thème central pour le trader connaissent le fraction de Kelly.Il s'agit de la fraction optimale du capital à risquer à chaque transaction qui permet de maximiser le potentiel de la stratégie de trading : autrement dit, c'est la fraction du capital à risquer qui maximise les gains.Cette fraction souffre d'un biais de taille.


Elle ne prend pas en compte le facteur que tout trader redoute : les séries de trades perdants (Max Draw Down).


Les travaux que j'ai réalisé permettent désormais à chaque trader de trouver sa "fraction optimale" qui dépend du potentiel de sa stratégie et, surtout, de son aversion aux pertes (Quelle perte maximale accepte-t-il au cours de sa stratégie ?)


Prochainement, je sortirai un bouquin sur cette approche révolutionnaire du money management qui permettra de rééquilibrer la donne.


Aujourd'hui 95% des traders perdent de l'argent.


Avec cette approche, ce taux devrait descendre à 50%.


En pièce attachée un résultat de cette nouvelle approche du money management (surtout pour ceux qui ont suivi mes interventions antérieures : voir historique des billets sur le money management)
Ce fichier est visualisable via le lien suivant :





Edouard Martin
www.trendis-yourfriend.com

samedi 6 juin 2009

La réelle explication des inégalités salariales et de leur explosion

Le creusement des inégalités salariales et de pouvoir d’achat des français constaté ces dernières décennies est dramatique. Celui-ci est la conséquence directe des décisions prises par les grandes entreprises et les collectivités publiques en matière d’indexation annuelle des grilles salariales…

En effet, le principal fait générateur des inégalités salariales que l’on constate aujourd’hui et de la chute du pouvoir d’achat des plus précaires sont les grilles salariales indexées annuellement à un taux unique quel que soit le niveau du salaire, et ce afin de "compenser l’inflation".

Or, si ce système compense globalement l’inflation, il est le terreau du creusement des inégalités salariales puisque les plus aisés deviennent encore plus aisés et les plus pauvres encore plus pauvres.
C’est à la fois mathématique et très simple.

En voici l’illustration :

Soit deux salaires annuels versés en 1998 : 20’000 euros et 100’000 euros. La différence entre ces deux salaires est de 80’000 euros.

A combien s’établit cette différence de salaire (D) après 10 années en tablant sur un taux d’indexation annuel de 2% ?
D = 100’000*(1+0.02)^10 – 20’000*(1+0.02)^10
D = 97’520 euros

Sur 10 ans, l’écart salarial entre ces deux postes s’est creusé de 17’520 euros pour passer de 80’000 euros à 97’520 euros. Pourtant, ni les niveaux d’exigences, ni les niveaux d’expérience exigés pour ces postes n’ont changé !

Seule la modulation du taux d’indexation des grilles salariales en fonction du niveau de salaire peut enrayer ce mécanisme destructeur à coup sûr pour notre société.

Il est urgent d’abandonner ce système d’indexation à taux unique et inique car les écarts salariaux s’accroissent à un rythme toujours plus effréné… C’est simplement mathématique.



Edouard Martin
www.trendis-yourfriend.com