mardi 30 septembre 2008

"Paulson" : Chronique d'un plan refusé

Hier soir, c’était l’hécatombe à Wall Street avec des records à la baisse, des intervenants incrédules et des commentateurs – les fameux acteurs surpayés – en état de deuil… Oui oui, il fallait les regarder sur CNBC…

Des déclarations de certaines figures emblématiques du Congrès qui continuaient à faire de la politique – peut-on réellement leur reprocher - ?

De ce désaveu cinglant, je retiendrais trois éléments.

Le premier, c’est peut être l’amateurisme ou -pour être plus mesuré - l’optimisme démesuré de l’administration Bush quant à l’approbation de son plan de sauvetage. Celui ou celle qui connait le fonctionnement d’un parlement, comprendra parfaitement que lui refiler une patate brulante pour adoption quelques semaines avant une élection cruciale relève bien d’un optimisme démesuré. C’est bien connu, avant des élections, quasiment plus rien n’est voté. Les projets importants qui se veulent rassembleur et qui nécessitent l’unité ne passent généralement pas en périodes de guerre électorales.

Deuxième élément, c’est l’étonnant comportement de certains politiciens républicains qui ont décidé de refuser un plan ficelé par leur famille politique, mais transférant les responsabilités individuelles sur la collectivité. On ne pourra en tous cas pas leur reprocher d’avoir abandonné leurs convictions.

Enfin, à quelques semaines de la fin du mandat Bush, c’est le bilan historique – un passif sans fond - qu’il laisse à son pays et au monde entier. Une politique intérieure et extérieure désastreuse qui se termine en cauchemar financier mondial. Une perte totale de crédibilité en fin de mandat qui l'a empêché de peser sur l’adoption de ce plan.



Edouard Martin
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samedi 27 septembre 2008

Le plan Paulson adopté ? Et ensuite ?

« Un plan dit « Paulson » devrait permettre de sauver le système financier »...

« Le plan « Paulson » a été adopté par le Congrès avec certaines modifications qui ont permis à la classe politique de trouver un consensus »....
Si certains ont acheté la rumeur, d’autres vendront sans aucun doute la nouvelle.

Si la voie de la raison finissait par emporter le Congrès, les marchés se retrouveraient lundi avec un plan « Paulson » adopté mais sans doute difficilement applicable. Il aura tout de même le mérite de repousser l’échéance d’un nouvel ordre monétaire.

Car, les économistes ont la dent dure contre ce plan qui semblerait autoriser les autorités à reprendre les actifs dits toxiques des banques en déroute. Car les économistes posent souvent des questions dérangeantes ; les politiques ayant la lourde tâche de trouver les solutions….

A quel prix les actifs « seraient-ils » repris par les autorités américaines ? C’est à cette dérangeante question que les autorités devront répondre.
  1. A un prix supérieur à leur valeur de marché ? Si tel est le cas, les autorités viendraient « récompenser » les banques de leurs comportements démesurément risqués et c’est le contribuable qui paierait une addition beaucoup trop salé. On serait en plein « aléa moral ».
  2. A un prix égal ou inférieur à leur valeur de marché ? Si tel est le cas, on peut s’interroger sur l’utilité du plan. Car dans cette hypothèse, la situation des banques en péril ne va pas changer.

Quelle que soit la solution privilégiée, les marchés risquent fort de « vendre la nouvelle ».

Par la suite, c’est de toute manière les indicateurs économiques – de plus en plus mauvais – qui guideront à nouveau les marchés.

Couplés à une restriction prononcée du crédit, les prochaines données macroéconomiques risquent fort de renvoyer les marchés à la cave.

Penser que ce plan « Paulson » pourra faire remonter les marchés boursiers, c’est au moins nier le contexte économique actuel, sinon faire preuve d’une grande naiveté.


Edouard Martin
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jeudi 25 septembre 2008

McCain suspend sa campagne

On entend aujourd'hui, à environ 40 jours de l'échéance, que le candidat McCain suspend sa campagne compte tenu de la gravité de la crise financière qui frappe les Etats-Unis. L'opposition n'a naturellement pas tardé à réagir afin de remettre en question la capacité du prétendant à gérer plusieurs problèmes à la fois dans un pays en crise.

Donnant comme une forte impression de jet de l'éponge, McCain semble avoir fait une erreur politique majeure et très certainement lourde de conséquences.
Les dessous de sa décision étant naturellement inconnus, il convient de rester relativement prudent quant à ses causes.
Et si Mc Cain détenait une information privilégiée ? Et si la course à la maison blanche venait à être stoppée par décision du Pouvoir en place ? Est-ce possible ?

La directive présidentielle 51 sur la sécurité nationale (National Security Presidential Directive 51), du 9 mai 2007, autorise le président des Etats-Unis à assumer le contrôle dictatorial des branches exécutives, législatives et juridiques du gouvernement et à diriger toutes les activités du secteur privé, en cas « d’une urgence catastrophique », (http://www.liesi.eu/2008/09/12/au-dela-de-levolution-des-metaux-precieux/)
Depuis l'affaire des 500'000 cercueils stockés par la FEMA (http://vigicitoyen.canalblog.com/archives/2008/07/28/10037039.html), et repris un peu partout, les hypothèses se multiplient sur la toile.

En tout état de cause, le signal transmis par Mc Cain n'est ni de nature à rassurer les marchés, ni de nature à rasséréner les américains.

La décision prise par McCain doit-elle être interprétée comme un indicateur avancé ?
Ou est-t-elle simplement l'expression d'un aveu d'échec ?
Edouard Martin
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mardi 23 septembre 2008

GO GOLD : Objectif 1'300 à 1'500 d'ici au premier semestre 2009

Ce graphique n'est pas une reccomandation d'achat, il reflète juste un scénario que j'estime très probable.


Edouard Martin
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lundi 22 septembre 2008

Les marchés à la dérive

Si les annonces chocs déploient parfois leurs effets au-delà d’une séance boursière et procurent aux marchés un second souffle, force est de constater que le plan Paulson semble avoir été enterré avant même d’avoir été voté par le Congrès…

Wall Street décrochant de plus de 3% à l’approche du « closing bell » - grand spectacle télévisé joué par des acteurs surpayés claquant béatement dans leur pognes – ; tout semble revenir dans l’ordre malgré l’interdiction des VAD sensée soutenir les valeurs bancaires contre ces vilains spéculateurs…

Oui, tout rentre dans l’ordre et les fondamentaux reprennent la main.

Le marché obligataire US semble ENFIN ouvrir l’œil sur la situation dramatique dans laquelle se trouve le pays et sur le risque fort pesant sur le dollar (des milliers de milliards de bons du Trésor détenus par des pays étrangers sont fortement susceptibles d’être « renvoyés à l’imprimeur » et convertis en actifs réels ou en devises… ).
Alors que les obligations du Trésor US – c'est à dire les dettes étatiques américaines – faisaient office de valeur refuge dans les tempêtes boursières, le rendement du 10 ans se tend ce soir alors que le dollar subit une, sinon sa plus forte baisse journalière depuis 2001. Miser sur le krach obligatoire ne relève plus tout à fait d'un pari fou.

Quant à l’or, il continue sur sa lancée de la semaine dernière et à ce rythme la barre des 1'000 USD pourrait rapidement ne devenir qu'un lointain souvenir… Souvenez des fabuleux meetings de l’époque où Sergei Boubka enchainait record du monde sur record du monde…


Edouard Martin
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vendredi 19 septembre 2008

Nationalisation des pertes et chute de l'empire américain

Ce n’est ni plus ni moins que la solution de nationaliser l’ensemble des pertes du secteur bancaire vers laquelle les autorités américaines semblent se diriger. Il s’agit effectivement de mesures exceptionnelles dans la mesure où l’Etat – souvent qualifié d’inefficace et d’inefficient – viendrait sauver tout un pan de l’économie privée réputée si rigoureuse et efficace…
Les dogmes martelés ces dernières années finissant par faire définitivement « pshitt » sous le poids des faillites en cascade et autres plans de sauvetage de ces dernières semaines. Lorsque les dogmes tombent, c’est le pragmatisme qui prend le relais…pour un laps de temps seulement… malheureusement…

S’agissant de l’explosion à la hausse des marchés ces jeudi et vendredi dernier, la réaction pouvait difficilement être autre dans la mesure où les règles ont été modifiées avec l’annonce du xème plan Paulson. Les autorités américaines rééditent le coup d’il y a quelques mois : décréter l’interdiction de spéculer à la baisse sur les valeurs bancaires. Si ces oukases relèvent d’une autre époque, elles n’avaient eu il y a quelques mois qu’un effet bénéfique sur le très court terme. Les marchés ayant repris par la suite leur direction vers la cave, soit la direction naturelle vers laquelle ils doivent tendre dans ce contexte.

Car une fois passé l’artifice des annonces chocs, le marché n’a plus rien à se mettre sous la dent et que peut-il espérer ?

Ce n’est pas la situation économique mondiale qui continue de s’affaiblir et encore moins la nationalisation décrétée des pertes qui rassureront les marchés à moyen et long terme. Les marchés attendaient une solution rapide de nature à éviter l’implosion du système financier international ; cette solution a été trouvée. Demain est un autre jour.

Mais qu’impliquerait donc ce principe de nationalisation des pertes duquel le Congrès débattra très prochainement ? A la lecture de la presse spécialisée, une sorte d’organisme para-étatique pourrait être crée afin de prendre en charge lesdites pertes. En clair cela signifie que quelques centaines voir milliers de milliards de dollar vont s’ajouter à la dette américaine. Pour créer un tel organisme il semblerait qu’il faille passer par la voie « légale » ; le Congrès devant se prononcer.

Une grave détérioration de la situation financière de l’Etat américain dont les dettes – et donc la dépendance vis-à-vis du reste du monde - ont déjà explosé ces dernières années, fait aussi courir un risque fort sur le système financier international.
Evidemment, les manipulations étant ce qu’elles sont, les instituts de notation ne vont très probablement pas « downgrader » la note de l’Etat Américain. Celui-ci fait en théorie partie de la catégorie des Etats les plus sûrs dont les dettes sont de meilleure qualité…

Mais que se passerait-il si un des trois principales agences de notation « downgradait » l’Etat américain ?

Le livre « La France en faillite » publié avant les élections présidentielles de 2007 imaginait l’impact d’une dégradation de la notation de l’Etat français : un véritable tsunami financier en France.
S’agissant de l’Etat Américain, une dégradation de sa notation impliquerait une perte de confiance dans les USA et les principales conséquences à court terme suivantes :
  • Explosion du marché obligataire US et mondial (les taux d’intérêt prendraient un, voir plusieurs points dans la journée)
  • Chute du dollar de plusieurs pourcents dans la journée par rapport aux autres devises
  • Explosion de l’or contre l’ensemble des devises (des dizaines de %)
  • Krach boursier


Est-ce que cette situation va se produire ? J'estime ce scénario comme hautement probable.

lundi 15 septembre 2008

Objectif atteint pour le pétrôle

Dans mon billet du 8 juillet 2008 lorsque le baril ascendait à 140USD, je donnais un objectif de cours à 100 USD d'ici à la fin de l'année. Ici :

http://www.trendis-yourfriend.com/2008/07/ptrle-objectif-100usd-fin-2008.html

Mon objctif de cours est atteint et je conseille à ceux qui souhaite prendre le train de la baisse de ne pas y rester trop longtemps...

Je mise sur une stabilisation aux alentours des 90-100 USD, puis un redémarrage d'ici à la fin de l'année voire début de l'année prochaine.

mercredi 10 septembre 2008

dimanche 7 septembre 2008

Money management...

Comme écrit dans le billet précédant sous une autre forme, une stratégie de money management a pour objectif de maximiser la croissance de son capital et ce, en le préservant contre les mauvaises passes.

Le money management s’applique aussi bien aux jeux (pile ou face par exemple) qu’au trading.
Le money management ne permet pas d’augmenter son capital dans les jeux ou stratégies de trading qui ont une espérance mathématique négative. Quel que soit le money management utilisé au jeu de la roulette, le joueur finira en moyenne par perdre puisque l’espérance mathématique de ce jeu est négative. Le seul conseil que le money management préconisera au joueur de casino, c’est de rester bien sage à la maison.

Premier constat : on ne jouera et on n’appliquera le money management que dans les jeux ou stratégies de trading qui ont une espérance mathématique positive (voir les billets précédents pour des exemples de jeux à espérance mathématique positive).
  • Le taux de réussite, le payoff et le capital de départ sont trois paramètres présents dans les jeux et le trading. Le taux de réussite est le rapport entre le nombre d’évènement gagnants et le nombre total d’évènements. A un jeu de pile ou face, ce taux de réussite sera en moyenne de 50%. En tradin, si j’ai 60 trades gagnants sur mes 100 derniers trades, mon taux de réussite est de 60%.
  • Le payoff ou est le rapport entre le gain et la perte. A pile ou face, si lors d’un lancé gagnant je gagne 2 alors que je perds 1 lors d’un lancé perdant, mon payoff sera de 2/1 =2. En trading, si en moyenne je gagne 1.5 par trade gagnant et que je perds un par trade perdant, mon payoff sera de 1.5/1 =1.5.
  • Le capital de départ est le capital à partir duquel sera appliqué la stratégie de money management.


Deuxième constat : le jeu et le trading disposent des mêmes paramètres qui permettent de mettre en place une stratégie de money management.

Bien évidemment, le trading est beaucoup plus complexe que le jeu : le trader évolue dans un univers incertain alors que le « joueur » évolue dans un univers risqué.

Dans un univers risqué, les évènements sont probabilisables (en moyenne le taux de réussite du pile ou face est de 50%, ce résultat est dû à la nature même de la pièce) alors que dans un univers incertain, il est toujours extrêmement ardu de prédire le futur. Pour ce faire, la seule information exploitable est donc le passé.

Dès lors, pour prévoir le taux de réussite d’une stratégie de trading, l’unique information à disposition est le résultat de la stratégie de trading utilisée dans le passé. En admettant que la stratégie mise en place est celle utilisée dans le passé et que les résultats seront sensiblement proches, il est possible de bâtir un véritable money management.

jeudi 4 septembre 2008

La clé de la réussite en trading

« On dit d’une stratégie de money management qu’elle est adaptée quand elle permet au trader de maximiser ses profits dans les périodes de réussite tout en préservant son capital lors de mauvais choix. »

En trading, le constat est sans appel : tout le monde ou presque perd de l'argent. Seulement une poignée d'entre nous finit par générer du profit sur moyenne et longue période. Lorsqu'ils sont enregistrés sur courte période, les gains ne résistent que peu de temps et le risque final de fortes pertes voire de ruine prend rapidement forme.

L'explication de ce désastre est simple : les règles de fonctionnement des marchés et de l'industrie qui y gravite mènent naturellement le trader particulier à la faillite. C’est quasiment mathématique.

L’énumération de l’ensemble des causes de ruines relèverait d’une longue liste à la Prévert… L’absence de money management est pour moi un des facteurs prépondérants, sinon le facteur clé qui mène le trader à la ruine.

La fameuse expérience des 40 ingénieurs l’a bel et bien montré ici : http://www.trendis-yourfriend.com/2008/08/les-qualits-indniables-dun-bon-money.htm.
Même dans un environnement risqué où les évènements futurs sont probabilisables et où l’espérance de gain d’un jeu est positive, 95% des « grosses têtes » perdent leur capital à ce jeu.
Qu’espérer alors des performances de traders particuliers qui évoluent dans un environnement incertain ?

L’absence de money management est naturelle puisque l’application d’un money management adapté nécessite certaines compétences mathématiques dont peu sont au fait. Ce n’est pas non plus les distributeurs d’ouvrages financiers qui aideront le trader dans cette voie. Les rayons débordent d’ouvrages qui vous indiquent quand il faut rentrer et sortir… ils ne vous disent que très rarement combien il faut miser et pourquoi.

Un peu comme si vous arriviez dans un pays inconnu... l’entrée et la sortie de l’autoroute sont indiqués…aucune information toutefois sur la vitesse requise et autorisée… Certains rouleront trop lentement et se feront percuter par l’arrière… D’autres rouleront beaucoup trop vite pour anticiper un prochain virage bien trop serré… Très peu sortiront de l'autoroute indemne.

Certains chiffres sont avancés et reviennent donc fréquemment comme par exemple: ne jamais risquer plus de 1% de son capital à chaque trade. A priori, ca sonne assez bien, ca transpire la prudence et la sagesse. Mais pourquoi 1%... Pourquoi pas ?

Réponse de normand : tout dépend de votre stratégie… En ce sens, cela dépendra de votre taux de réussite et du payoff moyen que vous générez par trade, de la perte maximale que vous êtes en mesure d’accepter sur la totalité de vos trades, etc…

En fonction de ces données, vous établirez votre propre money management : la est la clé du succès. Ce money management vous permettra de maximiser vos profits dans les périodes de réussite tout en préservant votre capital lorsque vous effectuerez de mauvais choix.

mardi 2 septembre 2008

Le concept de perte maximale optimale... suite

Ce billet fait suite au billet d'hier.

Le graphique ci-après montre trois courbes; la courbe du milieu est celle construite hier avec les caractéristiques suivantes :
- taux de réussite moyen par trade : 47%
- payoff moyen par trade : 1.4
- nbre de trade : 100

Les deux autres courbent gardent ces mêmes paramêtres mis à part le taux de réussite qui varie.
Dans la courbe du dessus, le taux de réussite est passé à 50% alors qu'il est ramené à 44% dans la courbe du dessous.






Conclusion sans surprise : plus le taux de réussite est élevé, plus l'espérance de gain de la stratégie est forte...

Le graphique en taille adéquate ici : http://www.mataf.net/forums/Le-Concept-De-Perte-Maxim-t6627.html&gopid=19962#entry19962

lundi 1 septembre 2008

Le concept de perte maximale optimale appliquée à une stratégie de trading


Premier graphique : courbe qui donne le rendement espéré d'une stratégie de trading pour un niveau de perte par trade donné.

Données : 100 trades, payoff : 1.4, taux de réussite par trade escompté : 47%


Conclusion : 10% est la perte optimale par trade (pour un gain de 14%) qui permet de maximiser la stratégie et d'obtenir un rendement de 100%. A partir de 20% de perte par trade, la stratégie devient perdante.

Second graphique : on retrouve la même courbe entourée de deux autres courbes qui ont été construites avec les mêmes données sauf que le payoff passe de 1.4 à 1.3 (courbe du dessous) et de 1.4 à 1.5 (courbe du dessus).



Conclusion : logiquement, plus le payoff augmente à paramètres constant, plus la stratégie est potentiellement profitable..


Les graphiques grandeurs nature ont été postés ici : http://www.mataf.net/forums/Le-Concept-De-Perte-Maxim-t6627.html