"Les taux d’intérêt des prêts immobiliers sont en légère hausse actuellement (0,10 % ) mais ils restent très favorables aux emprunteurs. Ils suivent l’évolution des marchés financiers et devraient légèrement augmenter (+0,10 %) dans les prochains mois."
Source : page d'acceuil de www.meilleurstaux.com
Seuls les chiffres changent, l'argumentaire reste le même… grossièrement subjectif et toujours plus intolérable.
Venir publier sur un site très fréquenté que les taux d'intérêts des prêts immobiliers restent aujourd'hui très favorables aux emprunteurs, relève pour le moins d'une manière de communiquer totalement perverse. Cela s'apparente - à mon sens - à une véritable tromperie.
Ce n'est pas un scoop que de dire que les taux d'intérêt des prêts immobiliers restent à des niveaux historiquement favorables, en comparaison des années où ils tutoyaient des nombres à deux chiffres.
Souvent servie par des petites phrases à l'emporte-pièce, la malhonnêteté intellectuelle finit toujours par vaciller face à l'analyse.
Non, dans le contexte actuel, les taux sont défavorables aux emprunteurs.
En tenant le raisonnement de Meilleurtaux.com, des taux d'emprunt à 15% - quelle que soit le contexte économique - seraient de facto défavorables aux emprunteurs, car d'un niveau historique très élevés.
Des taux à 15% seraient-il si défavorables si - toutes choses égales par ailleurs - le prix médian des maisons était de 30'000 euros ?
La réponse est clairement NON : des taux élevés permettront d'acheter si l'immobilier n'est pas cher.
Dans la même logique, des taux historiquement faibles ne permettront pas d'acheter si l'immobilier est très cher (en situation de bulle comme aujourd'hui !).
Il y a bien évidemment un lien entre niveau des taux et capacité d'emprunt : c'est une relation simple qui peut fonctionner sur longue période mais dont l'utilisation devient simpliste et erronée si le contexte économique et financier est omis de l'analyse.
Il y a des indicateurs bien plus pertinents que l'évolution des taux pour apprécier la situation potentielle du futur acquéreur comme par exemple le coût d'une mensualité par m2 pour un emprunt à échéance fixe.
On constate alors que la situation s'est dépréciée depuis plusieurs années puisque la mensualité/m2 pour une échéance fixe, est de plus en plus élevée…
La décrue est heureusement désormais amorcée…
Source : page d'acceuil de www.meilleurstaux.com
Seuls les chiffres changent, l'argumentaire reste le même… grossièrement subjectif et toujours plus intolérable.
Venir publier sur un site très fréquenté que les taux d'intérêts des prêts immobiliers restent aujourd'hui très favorables aux emprunteurs, relève pour le moins d'une manière de communiquer totalement perverse. Cela s'apparente - à mon sens - à une véritable tromperie.
Ce n'est pas un scoop que de dire que les taux d'intérêt des prêts immobiliers restent à des niveaux historiquement favorables, en comparaison des années où ils tutoyaient des nombres à deux chiffres.
Souvent servie par des petites phrases à l'emporte-pièce, la malhonnêteté intellectuelle finit toujours par vaciller face à l'analyse.
Non, dans le contexte actuel, les taux sont défavorables aux emprunteurs.
En tenant le raisonnement de Meilleurtaux.com, des taux d'emprunt à 15% - quelle que soit le contexte économique - seraient de facto défavorables aux emprunteurs, car d'un niveau historique très élevés.
Des taux à 15% seraient-il si défavorables si - toutes choses égales par ailleurs - le prix médian des maisons était de 30'000 euros ?
La réponse est clairement NON : des taux élevés permettront d'acheter si l'immobilier n'est pas cher.
Dans la même logique, des taux historiquement faibles ne permettront pas d'acheter si l'immobilier est très cher (en situation de bulle comme aujourd'hui !).
Il y a bien évidemment un lien entre niveau des taux et capacité d'emprunt : c'est une relation simple qui peut fonctionner sur longue période mais dont l'utilisation devient simpliste et erronée si le contexte économique et financier est omis de l'analyse.
Il y a des indicateurs bien plus pertinents que l'évolution des taux pour apprécier la situation potentielle du futur acquéreur comme par exemple le coût d'une mensualité par m2 pour un emprunt à échéance fixe.
On constate alors que la situation s'est dépréciée depuis plusieurs années puisque la mensualité/m2 pour une échéance fixe, est de plus en plus élevée…
La décrue est heureusement désormais amorcée…

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